marharba bikoum

marharba bikoum
# Posté le lundi 04 décembre 2006 03:49
Modifié le jeudi 25 janvier 2007 04:33

introduction

Ajuster au juste les rimes, ce qui fuse, m'amuse. J'use des mots, pour en délecter le nectar de l'ouïe,
alors ne penses plus et laisse toi aller, car je suis celui, qui enivrera ton esprit pour te conter...
ce qui surprend, ce qui étonne ou... ce qui est... discret comme un secret,
quelque chose que l'on garde en soi pour en avoir le privilège, pour savourer l'ultime sentiment qui rend flou, qui rend... fou.
Moi je n'ai aucune prétention... j'avance avec précaution pour ne pas froisser pour ne pas blesser... les êtres...
Alors fermes les yeux, et laisse moi fondre en toi, en ton antre mon âme tournoie, pour t'adoucir... pour te contenir l'esprit.
Tu ne peux prendre la fuite, tu as sombré dans la nuit et ma voix sera ton seul repère.
Tes forces décroissent, tu ne peux plus comprendre, ton unique raison est de m'entendre.
Alors oublies le temps, fais le vide... écoutes le silence parler, écoutes, les échos de ton c½ur, pulser, de plus en plus vite.
Moi je joue, j'harmonise, l'art je le Tise... et tisse les lettres, pour en lisser le son,
pour que ton corps soit en perdition, comme dans un rêve où tu ne peux parler, où tu ne peux crier, ta voix s'est brisée ta gorge s'est nouée,
ta respiration se fait plus rapide, plus haletante... rentres dans mon monde, et laisses-toi charmer par ces quelques dires, qui sont, ma réalité,
c'est comme un murmure qui te parle de moi qui me décrit avec finesse pour ajuster ton imagination, pour que chaque détail de mon être
soit une tentation, comme un plaisir, comme ce plaisir que tu auras... à me lire.
Saches qu'il me plaît à plaire, de ces mots que l'on-dit à ceux que l'on doit taire, ainsi sans transgresser je transcris, au plus juste j'affine,
l'harmonie de mes rimes. Pour cela j'aimerais juste, te voir muet de réaction, et voir dans tes yeux, la satisfaction.
Alors tombes, succombes, mais ne te permet pas le droit de me juger ou de me condamner avant de saisir réellement
le sens de ce que j'exprime avec aisance...
introduction
# Posté le mardi 05 décembre 2006 04:29

quelques citations

si tu as des citations sympa envoyes les

La beauté n'est qu'un piège tendu par la nature à la raison.

C'est pas parce qu'on est pas aimé comme on voudrait l'être; que ceux qui nous aiment ne nous aiment pas de tout leur coeur.

Quand on est aimé on ne doute de rien, quand on aime on doute de tout.

Il n'y a pas de hasards, il n'y a que des rendez-vous.

Personne ne peut fuir son coeur. C'est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu'il dit.

L'absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu

Que sait du désert celui qui ne regarde qu'un grain de sable

L'absence est à l'amour ce qu'est au feu le vent Il éteint le petit, il allume le grand

Tu es le maître des paroles que tu n'as pas prononcées; tu es l'esclave de celles que tu laisses échapper

Un con qui marche va toujours plus loin qu'un intellectuel assis

La lecture produit un homme complet, la conversation un homme averti, l'écriture un homme précis

L'avantage d'être intelligent,c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile,
alors que l'inverse est totalement impossible

S'il fallait tolérer aux autres tout ce que l'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable

Qui cesse d'être ami ne l'a jamais été

Se voir le plus possible et s'aimer seulement, sans ruse et sans détours, sans honte ni mensonge, sans qu'un desir nous trompe ou qu'un remord nous ronge, vivre à deux et donner son coeur à tout moment

Le verbe aimer est un des plus difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif et son futur est toujours conditionnel.

La terre n'est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent

C'est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n'écoute pas

Le mariage est comme une place assiégée ; ceux qui sont dehors veulent y entrer, et ceux qui sont dedans veulent en sortir

Qui recherche la lune, ne v0it pas les ét0iles

Dit lui que je ne l'aime plus;Dit lui que je ne veut plus le voir;Mais ne lui dit pas que je te l'ai dit en pleurant

l'amitié est un long fil d'or qui ne s'éteint qu'a la mort

L'amour est fait que pour ceux qui s'aiment mais pas pour ceux qui voudraient être aimer....!!!!

La première et la dernière marche vers l'amour c'est l'amitié, ce sont les marches intermédiaires qui manquent!!!

Là ou se trouve ton sang, se trouve ton malheur

l'absence de l'être aimé laisse derrière soit un long poison qui s'appelle l'oubli

Ne te fie pas a l'ami réconcilier car les bons offices n'efface pas les anciens griefs

Ne rien livrer au hasard, c'est économiser du travail.
quelques citations
# Posté le mardi 05 décembre 2006 05:27
Modifié le lundi 23 mars 2009 06:47

l'étranger

Il regarde mes s½urs avec envie, alors que moi, je lui inspire le mépris. Étrange être que je suis, étranger à sa vie, étranger à ses goûts. Son environnement ne peut être mien, étant donné qu'il est déjà sien. Je le dérange, car je suis physiquement différent, pas de sa race, pas de son sang, alors il me maudit.
Il ne faut pas que je l'approche, que je lui parle, encore moins que je le touche. Ma vue le rend fou, mon parlé lui inspire le dégoût, mon odeur l'empeste et mes coutumes le répugne.
Contre cela, mon esprit est de souplesse et de force , quiconque veut me rejoindre doit me rattraper, l'attente est perte , la considération se mérite , la futilité n'y a pas le droit , j'ai donc du temps à gagner et non pas à perdre.
lui, il ne converse qu'avec le bruit, moi je parle avec le silence, il marche parmi les rats, il se prosterne comme un chien pour que la mort ne leur crache pas sa souffrance, alors qu'il agonise devant moi et je lui rirais au nez, il est son maître son sort lui est due.
son corps tremblera quand le jour rejoindra la nuit ; Qu'il rampe mais
qu'il baisse la tête car mon regard le foudroiera, je l'entendrais pleurer et
implorer, mais qu'il ne gaspille pas ses forces car il est ami avec ceux qui
lui ressemblent par conséquent je ne lui dois rien...
Ne m'en veux pas de lui en vouloir, car je veux, ne plus dépendre de personne, ne plus rendre de compte à qui que ce soit, je ne peux me voiler la face et montrer d'autres facettes de ce que je suis vraiment.
Alors, je ris à la face de ce monde pour ne pas me soumettre, je brise la glace de ceux qui
sont mal intentionné, si tu l'es, fuit mon être, ne reste pas à mes cotés, et que Dieu de toi,
me préserve. Trop longtemps, on m'a demandé d'oublier, mais aujourd'hui mes souvenirs rejaillissent lorsque l'absence vient à imprégner mon esprit. Tant de gens et tant de choses qui me condamne de par ce que je suis, Arabe d'un père fouetté et lésé, sa fierté m'a forgé, durement dans ma dignité, pour ne plus avoir de pensées, pour vider ma mémoire et tout en oublier, me réduire à rien, pour flâner dans mon immensité.
l'étranger
# Posté le vendredi 08 décembre 2006 03:06
Modifié le jeudi 15 février 2007 08:06

mon vieux

Putain quatre vingt piges et je n'ai rien eu à lui conter, bouche fermée, dedans, deux dents me restait, et trop de souvenirs auxquels personne n'était convié, trop de souffrances à cacher, trop de peines inavouées, seuls mes yeux, gorgés de douleur, lui narrait mon passé. Tristes, étaient mes sombres nuits, sans rêves, sans bruit, cultivant l'amnésie. Un père et une mère que je n'ai connu, que par ce que ma mémoire voulait me rappeler, une photo qui a traversé le temps comme une fleur asséchée que l'on pend, à sa vue mes yeux brillaient de mélancolie, mais l'½il du père fière ne pleure pas, larme ne tombe, et sur leurs tombes ma larme cèdera. Un c½ur de pierre ce père misère, que la folie, petit à petit, contient. Mon absence perdure et dur devient mon fils au fil du temps
Putain, quatre vingt piges et il n'a rien fait pour moi. Le temps m'a usé et si tu savait comment pour lui j'ai sué. Il n'a même pas pris le temps de m'écouter, de me parler, de me regarder. Il a tout fait de loin pensant que je n'avais pas besoin de lui, j'aurais aimé pourtant son soutien, son regard, qu'il me tende la main, on ne se parlait que par le biais du silence, nos yeux se croisaient et on se comprenais.
Putain, quatre vingt piges qui sont passées, je n'ai profité de rien, j'ai bue pour oublier, j'ai emplie ma tête pour ne plus penser, je me suis enivré car j'ai subie cette maudite vie, et comment j'aurais pu lui dire ce que j'avais de plus dur à vivre, j'aurais aimé pourtant me libérer de ce poids qui hantait lourdement mon c½ur, je n'avais pas de repères, mon existence n'avait pas de sens, le goût amer de la solitude m'a guide vers le naufrage, quel triste sort, pour celui qui est réduit à subir au quotidien. J'avais pourtant de quoi être en satisfaction et pour ne pas sombrer, j'ai puisé dans ce qui me servait de lourd fardeau en me hantant l'âme, pour me forger comme l'on forge l'acier des plus résistantes des armes.
Quatre vingt piges sont passés, c'est le dernier appel de la mosquée, ma dernière prière de la journée et je m'endort. Quatre vingt piges sont passées, ne resterons que des regrets, mon pardon t'ai accordé, le tient me soulagera car mes portes se cadenassent et ma lumière se meure, mon esprit s'achemine vers le long et droit lit de la vie
Quatre vingt piges sont passés, et mon fils à mon chevet, me pleure car je ne suis plus, mon corps inerte et froid, semble dormir d' un sommeil profond, les yeux ouverts fixant le ciel comme un symbole pour le tout puissant.
Mon pauvre fils que les larmes n'apaisent pas, que les cris ne soulagent pas, il se
meurt de tristesse et ne réalise pas encore que s'est l'écrit de Dieu, qui fait tourner
l'horloge du temps et de la vie. Il se noie dans un profond chagrin pour se décaler de ce triste sort par la folie qui le contient, comme entre rêve et réalité, pour se rassurer et mener jusqu'au plus loin l'instant dernier, cette ultime et infime fraction du temps qui fait basculer un être pour ne plus être.
Il me pleure, il s'alarme, il s'alarme mais ses larmes ne coulent pas, pourtant je sais qu'en lui il y a courage, si seulement courage est, de rester figé sans bruit devant mon corps sans vie, envoûté par le chagrin et bercé par l'amertume, il appréhende un avenir incertain.
mon vieux
# Posté le lundi 11 décembre 2006 03:03
Modifié le mardi 23 janvier 2007 05:23